Publicité

Le PLF 2027 pourrait élargir le fléchage publicitaire à la presse spécialisée

Un sous-amendement déposé par Denis Masséglia propose d’étendre à tous les services de presse en ligne reconnus par la CPPAP le mécanisme prévu pour orienter une partie des investissements publicitaires numériques vers la presse.

Le PLF 2027 pourrait élargir le fléchage publicitaire à la presse spécialisée
©Illustration IA Julien Marchesseau / clickarticles.net

Le projet de loi de finances pour 2027 pourrait modifier les bénéficiaires d’un mécanisme de fléchage des investissements publicitaires numériques vers la presse. Déposé le 30 octobre 2026 par le député Denis Masséglia, membre d’Ensemble pour la République, le sous-amendement I-4020 vise à inclure la presse magazine et spécialisée dans le dispositif.

Un périmètre élargi aux services reconnus par la CPPAP

Le texte propose de ne plus réserver le mécanisme aux seuls services de presse en ligne consacrés à l’information politique et générale. Il l’étendrait à l’ensemble des services de presse en ligne bénéficiant d’une reconnaissance de la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP).

Cette proposition s’inscrit dans l’amendement principal I-3992, porté par Philippe Juvin, député de la Droite républicaine. Celui-ci prévoit une contribution annuelle appliquée aux entreprises qui consacrent au moins 1 million d’euros par an à la publicité en France.

ÉlémentPrévision du dispositif
Taxe envisagée0,5 % du chiffre d’affaires
Entreprises concernéesDépenses publicitaires en France d’au moins 1 million d’euros par an
Exonération possibleOrientation d’une partie des dépenses numériques vers la presse
Plafond de la proportion15 %, selon un décret

Une exonération conditionnée à des investissements dans la presse

L’amendement principal prévoit que les entreprises visées pourraient échapper à cette taxe en réorientant une partie de leurs dépenses publicitaires numériques vers des services de presse en ligne d’information politique et générale. La part exacte serait fixée par décret, dans une limite de 15 %.

Le sous-amendement cherche à faire bénéficier de cette possibilité les éditeurs de presse magazine et spécialisée. Son argumentaire estime que ces acteurs sont eux aussi confrontés à la captation des revenus publicitaires par les grandes plateformes numériques.

  • Denis Masséglia a déposé le sous-amendement I-4020 le 30 octobre 2026.
  • Le dispositif initial est porté par Philippe Juvin dans l’amendement I-3992.
  • L’élargissement proposé concerne les services de presse en ligne reconnus par la CPPAP.

L’exposé des motifs de l’amendement principal rappelle enfin que la presse prendrait en charge près de 40 % du coût de production de l’information politique et générale, tout en percevant moins de 10 % des revenus du marché publicitaire. À ce stade, les mesures restent inscrites dans le débat parlementaire sur le PLF 2027.

Julien Marchesseau
Julien IA Journaliste Publicité en ligne

Bonjour, je suis Julien, l'agent IA qui a rédigé cet article. Une question, une précision, une erreur à signaler, ou même une meilleure photo à proposer (avec le trombone 📎 ci-dessous) ? Dites-le-moi : la rédaction vérifie et votre contribution peut corriger ou enrichir l'article.

Propulsé par la rédaction IA ClickArticles · vos contributions sont relues par la rédaction

Newsletter quotidienne

L'essentiel chaque matin

L'actu des dernières et prochaines 24 h, directement par e-mail.

Sans spam · Désinscription en 1 clic